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Qu’est-ce que la menace interne : un guide sur la prévention des risques liés aux facteurs humains

La menace interne n'est pas qu'un simple mot à la mode en matière de cybersécurité ; il s'agit d'un risque fondamental pour l'entreprise, provenant des personnes en qui vous avez le plus confiance : employés actuels ou anciens, sous-traitants et partenaires ayant un accès légitime aux systèmes et aux données de votre entreprise.


Il s'agit d'un problème lié au facteur humain, et non à la technologie. Si les actes malveillants font souvent la une des journaux, la réalité est que les erreurs humaines involontaires sont souvent à l'origine des dommages financiers, de réputation et opérationnels les plus fréquents et les plus graves. Négliger de gérer ce risque de manière proactive expose l'entreprise à une responsabilité importante.


Définir ce qu'est une menace interne dans un contexte commercial


Quand les dirigeants entendent parler de « menace interne », ils imaginent souvent un employé mécontent qui vend des secrets d'entreprise. Bien que ce scénario représente un risque réel, il s'agit d'une vision réductrice et dangereusement incomplète.


Une définition plus précise de la menace interne englobe tout risque lié au facteur humain posé par des individus disposant d'un accès autorisé, quelles que soient leurs intentions. Cette définition déplace l'attention d'un problème de cybersécurité marginal vers un enjeu stratégique et de conformité fondamental qui impacte l'ensemble de l'organisation.


Il peut s'agir d'un responsable des ventes qui envoie par erreur une liste de clients confidentielle au mauvais destinataire. Il peut s'agir d'un prestataire qui configure mal un serveur cloud, exposant ainsi des données confidentielles. Ces incidents, dus à la négligence ou à de simples erreurs, sont des réalités quotidiennes qui causent des dommages importants et coûteux bien plus souvent qu'un sabotage délibéré.


Pour formuler cela en termes commerciaux clairs, analysons les composantes essentielles.


Aperçu de la menace interne


Le tableau ci-dessous détaille les composantes essentielles des menaces internes, en les présentant comme des risques commerciaux concrets qui exigent une stratégie de prévention axée sur l'humain et non sur la cybersécurité.


Composante de menace

Description

Origine

Employés actuels ou anciens, sous-traitants ou partenaires ayant un accès légitime. Ce risque est entièrement lié à l'humain.

Nature du risque

Le facteur humain est un défi, englobant les actes malveillants, négligents et accidentels.

Vulnérabilité primaire

Accès autorisé aux données sensibles, aux systèmes et à la propriété intellectuelle.

Impact sur l'entreprise

Pertes financières, atteinte à la réputation, perturbation des opérations et sanctions réglementaires.

Défi de prévention

Les comportements à risque imitent souvent les activités commerciales normales, rendant la surveillance réactive et les enquêtes médico-légales inefficaces et obsolètes.


Cette vue d'ensemble met en lumière les raisons pour lesquelles une approche trop restrictive et exclusivement technologique est vouée à l'échec. Le risque est profondément lié aux personnes et aux processus, ce qui exige une stratégie globale axée sur la prévention proactive.


L'impact commercial au-delà des violations de données


Ne pas gérer ce risque engendre des conséquences qui se répercutent sur l'ensemble de l'organisation, engendrant une responsabilité commerciale importante. Les dommages sont multiples et vont bien au-delà d'un simple déblaiement technique.


  • Pertes financières : Les coûts directs comprennent les amendes réglementaires, les frais juridiques et les enquêtes financières onéreuses. Mais les coûts indirects — perte de clientèle, effondrement du cours de l’action et perte de confiance des investisseurs — sont souvent bien plus importants.

  • Atteinte à la réputation : un seul incident médiatisé peut anéantir des décennies de confiance des clients et de fidélité à la marque, compromettant la croissance à long terme et votre position sur le marché.

  • Perturbation opérationnelle : l’activité peut être totalement paralysée. Les équipes sont détournées de leurs tâches stratégiques pour limiter les dégâts, enquêter sur les causes de l’incident et rétablir les systèmes critiques, ce qui nuit à la productivité.

  • Sanctions réglementaires : Pour les entreprises opérant dans des secteurs réglementés comme la finance ou la santé, un incident impliquant un initié peut entraîner de graves violations de la conformité et des audits douloureux de la part des organismes de réglementation.


Pour atténuer efficacement ces risques, une stratégie doit être proactive et centrée sur l'humain. Elle implique de passer d'enquêtes a posteriori à une approche préventive permettant d'identifier les signaux de risque avant qu'ils ne dégénèrent en incidents coûteux.

Passer des enquêtes réactives à la prévention proactive


Trop longtemps, l'approche standard a consisté à s'appuyer sur une surveillance intrusive des employés et des enquêtes réactives. Ce modèle est fondamentalement défaillant. Lorsqu'une menace est détectée de cette manière, le mal est déjà fait.


Pire encore, ces méthodes de surveillance engendrent un climat de méfiance et peuvent enfreindre des réglementations essentielles comme la loi sur la protection des employés contre les tests polygraphiques (EPPA) , exposant ainsi votre organisation à des risques juridiques accrus. La nouvelle norme en matière de gestion des risques internes est éthique, non intrusive et, surtout, préventive. Pour approfondir le sujet, consultez notre guide détaillé sur la définition complète des menaces internes .


Cette approche moderne et centrée sur l'humain protège à la fois l'organisation et ses employés. Elle s'attaque à la cause profonde du problème – le comportement humain – sans compromettre la vie privée ni nuire au moral des troupes.


Les trois visages du risque interne


Toutes les menaces internes ne se ressemblent pas. Comprendre leurs différences est la première étape essentielle pour bâtir une défense efficace. Pour saisir pleinement ce que représente le risque interne, il faut dépasser un profil unique et générique et identifier les motivations spécifiques – ou leur absence totale – qui sous-tendent ces incidents.


Elles se répartissent généralement en trois catégories, et chacune exige une réponse préventive totalement différente.


Diagramme illustrant les sources de menaces internes, notamment les employés, les sous-traitants et les partenaires, ainsi que les types d'accès associés.

Lorsque vous commencez à identifier ces profils distincts, vous pouvez enfin vous éloigner d'une culture du blâme. Cela vous permet d'élaborer des stratégies qui couvrent tout le spectre des risques liés au facteur humain, du sabotage délibéré à la simple erreur involontaire.


L'initié malveillant


Voici le méchant classique des histoires de menaces internes : celui qui agit avec la ferme intention de nuire. Ses motivations peuvent être très diverses, allant du simple gain financier à l’espionnage industriel, en passant par la vengeance pure et simple après un licenciement ou un refus de promotion.


Les employés malveillants, agissant de manière délibérée, tentent souvent de dissimuler leurs agissements, ce qui rend leurs activités difficiles à repérer par les systèmes de surveillance traditionnels, souvent trop bruyants. Ils peuvent voler de la propriété intellectuelle, saboter des systèmes critiques ou vendre des données sensibles à un concurrent. Bien qu'ils ne représentent qu'une petite part du total des incidents, les dommages qu'ils peuvent causer sont souvent catastrophiques.


L'initié négligent


Bien plus fréquent que l'acte malveillant est celui de l'employé négligent. Il s'agit d'un employé bien intentionné qui, par inadvertance, par méconnaissance d'une politique interne ou par simple erreur, crée un risque. Il ne cherche pas à nuire à l'entreprise, mais ses actions peuvent être tout aussi dommageables.


Ce groupe représente, de loin, la source la plus fréquente d'incidents internes. En effet, les données montrent que 55 % des incidents sont imputables à des erreurs ou à de la négligence d'employés, ce qui coûte aux entreprises en moyenne 8,8 millions de dollars par an. Ces acteurs involontaires sont responsables de 62 % de tous les incidents internes , les erreurs les plus courantes étant :


  • Tomber dans le piège d'un courriel d'hameçonnage ( 37 % )

  • Mauvaise gestion des données sensibles ( 29 % )

  • Utilisation de mots de passe faibles ou réutilisés ( 22 % )


C'est un problème courant lié au facteur humain, mais qui coûte très cher.


Prenons un exemple concret : c’est l’employé qui clique sur un lien suspect, perd un ordinateur portable professionnel, utilise un service cloud non autorisé pour ses fichiers de travail ou envoie par erreur un rapport confidentiel à la mauvaise adresse électronique.


La fréquence même de ces événements fait de la négligence interne l'un des risques les plus importants et les plus coûteux pour toute organisation. La solution n'est pas de blâmer, mais de développer une culture de sensibilisation, soutenue par des systèmes proactifs, efficaces et plus performants.

L'initié involontaire ou accidentel


Le troisième aspect du risque interne concerne l'initié accidentel, ou compromis. Cette personne devient, à son insu, un pion dans une attaque lancée par un tiers. Un pirate informatique dérobe ses identifiants légitimes et utilise ensuite cet accès pour s'introduire sans entrave dans votre réseau.


Pour vos systèmes de sécurité, l'activité de l'attaquant paraît parfaitement légitime car elle provient du compte d'un employé de confiance. Cet employé n'a rien fait de mal, et pourtant, il est devenu la clé qui a permis une grave intrusion.


Ce type de menace souligne l'importance de contrôles d'identité et d'accès robustes. Il démontre également pourquoi se concentrer uniquement sur le comportement des employés à l'aide d'outils de surveillance est une stratégie erronée pour gérer les risques liés au capital humain au sein de votre entreprise.


En analysant les menaces internes de cette manière, vous pouvez élaborer des programmes de gestion des risques bien plus intelligents, efficaces et éthiques. Au lieu d'une approche uniforme qui considère chaque employé comme un suspect potentiel, vous pouvez concevoir des stratégies nuancées qui prennent en compte les risques humains spécifiques à chaque type de menace.


Pourquoi les méthodes traditionnelles de détection des menaces internes échouent


Les anciennes méthodes de gestion des risques internes sont totalement obsolètes. Si vous vous appuyez encore sur une stratégie d'enquêtes réactives et de surveillance intrusive, vous ne faites pas que prendre du retard : vous exposez votre organisation à des coûts exorbitants et à de graves risques juridiques.


Lorsque ces systèmes de surveillance traditionnels détectent enfin un problème potentiel, le mal est déjà fait. Vos données ont fuité, vos systèmes ont été compromis et la confiance interne que vous aviez bâtie est anéantie. C'est comme avoir un détecteur de fumée qui ne se déclenche qu'une fois le bâtiment entièrement ravagé par les flammes.


Cette attitude réactive vous enferme dans un cycle interminable de réparations coûteuses et ne permet pas d'empêcher le prochain incident.


Le problème d'une posture réactive


Attendre qu'un incident se produise avant d'agir est une stratégie fondamentalement erronée qui garantit la perturbation de l'activité. Dès qu'une menace interne se concrétise, l'organisation bascule en mode crise et se voit contrainte de mobiliser des ressources précieuses pour limiter les dégâts.


Cette course contre la montre après coup implique généralement :


  • Enquêtes médico-légales coûteuses : vos équipes doivent tout interrompre pour reconstituer le déroulement des événements, un processus long et coûteux qui paralyse les opérations commerciales normales.

  • Des frais juridiques exorbitants : vous voilà soudainement confronté à des demandes de renseignements réglementaires, à des poursuites potentielles et à des manquements à la conformité, autant d’éléments qui engendrent des coûts financiers considérables.

  • Réparation de la marque et de la réputation : Les répercussions publiques d’un incident interne peuvent détruire la confiance des clients du jour au lendemain et prendre des années à rétablir, affectant gravement vos revenus à long terme et votre position sur le marché.


Ce modèle repose entièrement sur le confinement, et non sur la prévention. Il considère les dommages comme inévitables et se concentre sur la minimisation des conséquences plutôt que sur la prévention de l'incident.


Le coût exorbitant d'une stratégie erronée


Les conséquences financières du maintien de cette approche obsolète sont colossales et ne cessent de s'aggraver. Des données récentes témoignent de la gravité du problème : les organisations font état d'une forte augmentation de la fréquence et de l'impact des menaces internes.


Le bilan financier est alarmant : les coûts annuels moyens ont atteint 17,4 millions de dollars par organisation , contre 16,2 millions en 2023, soit une hausse vertigineuse de 109,6 % depuis 2018. La détection demeure un défi majeur, avec un délai moyen de 77 jours pour identifier un incident, ce qui est largement suffisant pour que des dommages importants surviennent. Pour en savoir plus sur ces statistiques relatives aux menaces internes, consultez brightdefense.com .

Ces chiffres sont sans équivoque : l’approche traditionnelle et réactive est non seulement inefficace, mais aussi intenable. C’est une stratégie perdante qui contraint votre organisation à absorber des coûts toujours plus élevés sans s’attaquer à la racine du problème : le facteur humain.


Les dangers cachés de la surveillance intrusive


Au-delà des dépenses engendrées, de nombreux outils de détection des menaces internes traditionnels, notamment ceux des entreprises spécialisées en cybersécurité, créent leurs propres problèmes. La surveillance intrusive et le contrôle des employés peuvent sembler une solution, mais ils font souvent plus de mal que de bien en se concentrant sur les mauvais signaux.


Premièrement, ces méthodes peuvent facilement enfreindre des réglementations essentielles comme la loi sur la protection des employés contre le polygraphe (EPPA) . L'utilisation de toute technologie fonctionnant comme un « polygraphe numérique », créant une pression psychologique ou impliquant la détection de mensonges, expose votre organisation à des risques juridiques importants. Ces approches ne sont pas conformes à l'EPPA et leur utilisation peut entraîner de lourdes sanctions.


Deuxièmement, la surveillance constante engendre un climat de méfiance toxique. Lorsque les employés se sentent espionnés, leur moral chute, leur productivité diminue et l'environnement collaboratif indispensable à la réussite est anéanti. Cette dynamique conflictuelle est exactement l'inverse de ce que vous recherchez pour bâtir une organisation sûre et résiliente.


La nouvelle norme en matière de gestion efficace des risques consiste à abandonner ces stratégies inefficaces. Proactive et éthique, elle privilégie la prévention à la réaction. Cette approche moderne, axée sur l'atténuation des risques humains grâce à l'IA , protège l'organisation sans porter atteinte à la dignité des employés ni engendrer de risques juridiques inutiles.


Reconnaître les premiers indicateurs de risque interne


La prévention proactive ne consiste pas à désigner des coupables ni à porter des accusations. Il s'agit d'apprendre à repérer les indicateurs de risque subtils bien avant qu'ils ne dégénèrent en véritable problème. Une approche moderne se concentre sur les signaux observables et non intrusifs que les équipes RH, Conformité et Sécurité peuvent identifier de manière éthique.


Ces éléments ne constituent pas une preuve de malversation. Il faut les considérer comme des indices contextuels pouvant signaler un besoin d'intervention préventive et de soutien.


Un jeune homme d'affaires asiatique travaille concentré sur son ordinateur portable à un bureau lumineux, une tasse de café à proximité.

En considérant ces signaux comme des occasions d'intervention précoce, vous pouvez atténuer les risques avant même qu'ils ne se concrétisent. Il s'agit d'un changement fondamental : on passe d'une attitude attentiste face à un événement dommageable à la construction d'une culture de soutien, et non de suspicion.


Signaux contextuels et comportementaux


La détection efficace et éthique des menaces internes exclut toute surveillance. Elle n'a rien à voir avec le contrôle des frappes au clavier, la lecture des courriels ou l'espionnage des employés. Elle se concentre plutôt sur des indicateurs contextuels qui, mis bout à bout, peuvent révéler un risque accru. Le plus souvent, il s'agit simplement de changements notables dans les habitudes d'une personne.


Voici quelques indicateurs clés qui peuvent être identifiés d'un point de vue éthique :


  • Changements soudains dans les habitudes de travail : un employé qui s’intégrait bien à l’équipe se retrouve soudainement isolé. Ou bien, une personne peut commencer à travailler des heures anormalement tardives ou voir ses performances chuter brutalement. Tous ces signes peuvent indiquer un problème.

  • Demandes d'accès inhabituelles : Un employé qui tente d'accéder à des données ou à des systèmes qui ne relèvent pas de sa description de poste constitue un signal d'alarme important et facilement observable.

  • Manifestations d'un mécontentement important : Il arrive à tout le monde d'avoir des jours difficiles. Cependant, des manifestations persistantes et intenses de mécontentement, de colère envers la direction ou un sentiment d'injustice peuvent parfois annoncer des actes malveillants.


L’objectif n’est pas de contrôler les émotions des employés, mais de comprendre à quel moment l’insatisfaction professionnelle peut se traduire par un risque concret pour l’entreprise. Cette approche proactive est un principe fondamental de la gestion éthique moderne des risques .

Facteurs de stress personnels et respect des politiques


Il est impossible de parler de menace interne sans reconnaître le facteur humain qui en est au cœur. Un stress personnel intense – qu’il soit dû à des difficultés financières, des problèmes familiaux ou des problèmes de santé – peut avoir un impact considérable sur le jugement d’un individu et sa capacité à respecter les politiques de l’entreprise.


Une personne soumise à une pression extrême est plus susceptible de commettre une erreur par négligence ou, dans de rares cas, de se sentir poussée à commettre un acte malveillant. Une organisation consciente de ces pressions peut offrir un soutien par le biais de programmes d'aide aux employés, réaffirmant ainsi son engagement envers son personnel tout en réduisant les risques.


Pour une analyse plus approfondie, vous pouvez consulter notre guide spécialisé pour en savoir plus sur les principaux indicateurs de menaces internes .


Cette approche ne consiste pas à s'immiscer dans la vie privée. Il s'agit de créer un système capable d'identifier les situations où des pressions extérieures peuvent engendrer des fragilités internes au sein de l'entreprise. Ainsi, vous pouvez offrir un soutien bénéfique à la fois pour l'employé et pour l'entreprise.


Les meilleurs programmes de gestion des risques sont ceux qui détectent ces changements subtils sans porter atteinte à la vie privée. Une plateforme d'atténuation des risques humains basée sur l'IA et conforme aux normes EPPA peut analyser les données contextuelles issues d'interactions structurées afin de signaler les risques potentiels, permettant ainsi aux responsables d'intervenir de manière constructive avant même qu'une politique ne soit enfreinte. Cela protège l'organisation et préserve la dignité des employés.


Adopter une stratégie de prévention proactive et éthique


Les méthodes traditionnelles de gestion des risques sont obsolètes. Trop longtemps, les entreprises sont restées prisonnières d'une logique réactive, attendant qu'un problème survienne pour ensuite chercher frénétiquement un responsable. Cette approche a posteriori non seulement ne permet pas d'enrayer les menaces, mais elle instaure un climat de suspicion qui mine la confiance et expose les entreprises à des poursuites judiciaires.


La nouvelle norme marque un tournant décisif, passant de l'enquête à la prévention. Il s'agit d'anticiper les risques liés au facteur humain grâce à des interactions structurées et respectueuses de la vie privée des employés. Imaginez un système qui vous offre une visibilité précoce sur les menaces émergentes sans recourir à une surveillance intrusive. Ce n'est pas une idée si farfelue ; c'est précisément ce que font déjà les plateformes modernes, basées sur l'IA et conformes à la loi EPPA .


Quatre professionnels aux profils variés discutent d'un rapport sur les risques liés à la confidentialité et à la sécurité sur un ordinateur portable lors d'une réunion.

Cette stratégie novatrice s'appuie sur les signaux de risque contextuels, vous permettant ainsi de traiter les causes profondes des menaces internes avant même qu'elles ne se concrétisent. Elle protège à la fois l'entreprise et ses employés, contrairement aux outils de surveillance traditionnels qui, souvent, créent plus de problèmes qu'ils n'en résolvent.


La nouvelle norme en matière de gestion des risques


Le débat autour de la notion de menace interne a évolué. Il ne suffit plus de réagir plus vite. L'objectif est désormais de prévenir les incidents en comprenant les facteurs humains qui les sous-tendent. Cela exige une nouvelle approche, fondée sur des principes éthiques.


Cette nouvelle norme est définie par quelques idées clés :


  • Prévention proactive : Le système est conçu pour repérer et traiter les signaux de risque avant qu’un incident ne survienne, en réorientant les ressources des enquêtes coûteuses vers une atténuation intelligente et stratégique.

  • Éthique et non intrusive : elle fonctionne sans surveillance, espionnage ni contrôle secret. Toutes les interactions sont transparentes et respectueuses de la vie privée et de la confiance des employés.

  • Conformité à la loi EPPA : L’entreprise respecte scrupuleusement les réglementations telles que la loi sur la protection des employés contre le polygraphe (Employee Polygraph Protection Act), en veillant à ce que toutes les évaluations des risques soient juridiquement valides et n’impliquent ni détection de mensonges ni pression psychologique.

  • Intelligence pilotée par l'IA : Elle utilise l'IA pour atténuer les risques humains et analyser les indicateurs contextuels issus d'interactions structurées, fournissant ainsi des informations exploitables sans collecter de données personnelles intrusives.


Ce modèle renforce la résilience de l'intérieur. Il favorise une culture d'intégrité et de soutien, et non de suspicion et de peur. Les plateformes E-Commander et Risk-HR de Logical Commander constituent la nouvelle référence de cette approche moderne et éthique.


Comparaison entre la prévention proactive et la médecine légale réactive


La différence entre une stratégie proactive et une stratégie réactive est flagrante. C'est comme comparer l'installation d'un système de prévention incendie à l'achat d'un simple extincteur plus performant. L'une s'attaque à la cause, l'autre ne fait que gérer les conséquences.


En privilégiant la prévention, les organisations peuvent éviter les coûts financiers et les atteintes à leur réputation considérables liés aux enquêtes réactives. L'objectif est d'anticiper le problème, et non de simplement mieux gérer les dégâts.

Les statistiques sur les menaces internes malveillantes illustrent l'urgence de cette transformation. Ces menaces coûtent en moyenne 715 366 $ par incident , ce qui en fait le sous-type le plus onéreux. À l'échelle mondiale, 68 % des organisations estiment que les menaces internes sont plus difficiles à combattre que les menaces externes, le coût annuel total des risques liés aux menaces internes atteignant 17,4 millions de dollars . Qui plus est, 60 % de la coordination entre les RH et la sécurité reste manuelle , créant ainsi des failles dangereuses.


La mise en œuvre d'une solution robuste de gestion des accès privilégiés (PAM) constitue un contrôle technique essentiel pour atténuer ces risques. Toutefois, la technologie seule ne suffit pas. Le facteur humain exige une approche éthique et rigoureuse. Pour en savoir plus, consultez notre guide sur la détection éthique des menaces internes .


En définitive, opter pour une stratégie éthique et proactive revient à faire un choix stratégique. C’est décider d’investir dans une culture résiliente, sécurisée et positive, capable de relever les défis liés au facteur humain d’aujourd’hui et de demain.


Réponses à vos questions sur la menace interne


Face aux menaces internes, de nombreuses questions se posent. Les responsables de la conformité, des risques et des RH ont besoin de réponses claires pour y voir plus clair. Voici quelques-unes des questions les plus fréquentes, avec des réponses directes et concises.


Quelle est la différence entre un risque interne et une menace interne ?


C'est la différence entre un risque d'incendie et un incendie proprement dit. L'un est la possibilité qu'un incident grave se produise, l'autre est l'incident lui-même.


  • Le risque interne désigne l'ensemble des vulnérabilités liées au facteur humain auxquelles votre organisation est exposée du simple fait de la présence de personnes qui y travaillent. Cela peut aller d'une faille dans vos contrôles d'accès à un employé traversant une période difficile sur le plan personnel, ce qui pourrait altérer son jugement. C'est le risque lié aux hypothèses.

  • Une menace interne survient lorsque ce risque se concrétise. Il s'agit d'un acte humain – qu'il soit malveillant, une simple erreur ou une négligence – qui finit par nuire à la sécurité, aux finances ou à la réputation de l'entreprise.


Une gestion des risques intelligente et moderne consiste à repérer et à corriger ces risques sous-jacents avant qu'ils n'aient la chance de se transformer en menaces à part entière.


Une menace interne est-elle toujours malveillante ?


Absolument pas, et c'est un point essentiel à comprendre. Les individus mal intentionnés qui cherchent à nuire existent bel et bien, mais ils ne représentent qu'une infime partie du problème. La dure réalité est que plus de 60 % des incidents sont imputables à des employés bien intentionnés qui ont commis une erreur.


Il s'agit de personnes qui se laissent piéger par un courriel d'hameçonnage sophistiqué, qui partagent accidentellement des données sensibles ou qui enfreignent involontairement une règle d'entreprise qu'elles ne comprenaient pas pleinement. Une stratégie efficace doit prendre en compte l'ensemble des risques humains, et pas seulement le cas exceptionnel du sabotage.


Pourquoi ne pas simplement s'appuyer sur des contrôles techniques ou cybernétiques ?


Les pare-feu, les contrôles d'accès et autres systèmes techniques sont indispensables, mais ils ne représentent que la moitié de la solution. Conçus pour empêcher les intrusions et gérer les accès, ils ne tiennent pas compte de la complexité des comportements humains, des intentions et du contexte.


Un employé disposant d'un accès légitime peut contourner bon nombre de ces protections techniques. Plus important encore, ces systèmes sont incapables de distinguer une personne faisant son travail d'une autre sur le point de commettre une grave erreur ou agissant avec de mauvaises intentions. C'est précisément pourquoi une stratégie de gestion des risques humains basée sur l'IA est indispensable : elle doit pouvoir appréhender le contexte humain que les outils techniques et de cybersécurité ne prennent absolument pas en compte.


Comment gérer les risques internes sans espionner les employés ?


Cette question touche au cœur même de la gestion moderne et éthique des risques. L'objectif est de neutraliser les menaces sans instaurer une culture paranoïaque et intrusive, ni enfreindre les lois sur la protection de la vie privée comme l' EPPA . La surveillance intrusive est une impasse qui engendre des responsabilités juridiques.


Une approche éthique et tournée vers l'avenir n'implique ni la surveillance des courriels, ni le suivi des frappes au clavier, ni l'écoute des conversations privées. Elle privilégie plutôt des échanges structurés, transparents et respectueux afin d'appréhender clairement les risques.


Un cadre éthique s'appuie exclusivement sur les signaux observables liés au travail et les données contextuelles pour identifier les situations à risque. Ceci permet une intervention proactive et constructive bien avant qu'un incident ne survienne, renforçant ainsi la confiance tout en protégeant l'organisation.

Les plateformes comme E-Commander de Logical Commander sont conçues dès le départ pour être non intrusives. Elles garantissent que votre programme de gestion des risques contribue réellement à un environnement de travail sain et productif au lieu de le compromettre, établissant ainsi une nouvelle norme en matière de prévention des risques internes.



Prêt à passer des enquêtes réactives à une prévention proactive et éthique ? Logical Commander vous propose une plateforme basée sur l’IA et conforme à la loi EPPA pour vous aider à gérer les risques liés aux facteurs humains sans surveillance.



 
 

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