Menaces internes : Prévention éthique pour une nouvelle norme de gestion des risques
- Marketing Team

- 11 févr.
- 18 min de lecture
Dernière mise à jour : 12 févr.
Lorsque les dirigeants entendent l'expression « menaces internes » , ils imaginent souvent un employé mécontent qui s'échappe avec des secrets d'entreprise. Bien que ce danger soit bien réel, ce scénario classique de « personne mal intentionnée » ne représente qu'une infime partie des risques liés au facteur humain auxquels votre organisation est confrontée au quotidien.
En réalité, les menaces internes recouvrent un large éventail de comportements, et la plupart d'entre eux ne sont pas motivés par une intention malveillante. Il ne s'agit pas d'un problème de cybersécurité, mais d'un risque lié au facteur humain, qui repose entièrement sur les individus.
Comprendre les menaces internes au-delà des stéréotypes
Pour bien appréhender les risques internes, les responsables de la conformité, de la sécurité et des RH doivent dépasser le stéréotype du « méchant ». Une menace interne désigne tout risque de sécurité provenant de l'intérieur même de l'organisation : il peut s'agir d'employés actuels ou anciens, de sous-traitants ou de partenaires ayant un accès légitime à vos systèmes et données. Il ne s'agit pas seulement d'un problème de sécurité ; c'est un enjeu complexe lié aux facteurs humains, ayant un impact direct sur l'activité et engageant la responsabilité de l'entreprise.
Imaginez un fil défectueux dissimulé dans les murs de votre bureau. Le danger est invisible et provient d'un élément pourtant essentiel du bâtiment. Il peut s'agir d'un défaut de fabrication (une négligence d'un employé), d'une simple usure (un compte piraté) ou même d'une manipulation intentionnelle (un acte malveillant). Quelle qu'en soit la cause, si vous ne la détectez pas, le risque de dommages catastrophiques est considérable.
Les trois visages des menaces internes
La plupart des incidents internes se répartissent en trois catégories distinctes. Chacune est motivée par un motif différent et exige une approche totalement différente pour être gérée efficacement. Comprendre ces différentes facettes est la première étape vers la mise en place d'un cadre de prévention des risques proactif, efficace et éthique.
Voici une analyse claire des principales catégories de menaces, de leurs causes et de leur manifestation dans le monde réel.
Les trois visages des menaces internes
Type de menace | Conducteur principal | Exemples courants |
|---|---|---|
L'initié négligent | Erreur ou négligence | Un employé clique sur un lien d'hameçonnage, envoie accidentellement un fichier sensible à la mauvaise personne ou configure mal un serveur cloud, exposant ainsi des données. |
L'initié malveillant | Gain personnel ou vengeance | Un vendeur sur le départ vole une liste de clients pour la transmettre à un concurrent, un administrateur mécontent sabote un système critique ou un employé commet une fraude financière. |
L'initié compromis | Identifiants volés | Un pirate informatique externe vole les identifiants de connexion d'un utilisateur via un logiciel malveillant, puis utilise cet accès pour usurper son identité et dérober des données. L'employé est une victime involontaire. |
Comme le montre le tableau, la négligence de l'employé est de loin la menace la plus courante, représentant bien plus de la moitié de tous les incidents.
Si votre stratégie se concentre uniquement sur des enquêtes réactives pour traquer les employés malveillants, vous exposez votre organisation aux risques beaucoup plus fréquents d'erreurs humaines simples et de vols d'identifiants.
La nouvelle norme en matière de prévention des risques internes exige une transformation radicale, passant d'une analyse réactive à une prévention proactive et éthique. Au lieu de chercher à prendre les employés en défaut après coup, l'objectif est d'identifier et d'atténuer les indicateurs de risque avant qu'ils ne dégénèrent en incidents coûteux. Pour en savoir plus, consultez notre guide détaillé sur les indicateurs courants de menaces internes . Cette nouvelle norme protège à la fois l'organisation et ses employés, en instaurant une culture de sécurité plutôt qu'une culture de suspicion.
L'impact croissant des menaces internes sur les entreprises
Bien que les motivations d'une menace interne puissent varier considérablement, les conséquences financières sont systématiquement désastreuses et ne cessent de s'aggraver. Pour les responsables de la gestion des risques, de la conformité et des affaires juridiques, la maîtrise des coûts directs et indirects est indispensable pour justifier l'octroi d'une priorité absolue à la gestion des risques liés au facteur humain. Il ne s'agit pas de simples risques théoriques inscrits sur une feuille de calcul ; ce sont des passifs réels et croissants qui pèsent lourdement sur les résultats financiers.
Le coût financier a explosé. On estime que le coût annuel moyen d'un incident impliquant un employé devrait atteindre 17,4 millions de dollars par organisation en 2025. À titre de comparaison, cela représente une augmentation vertigineuse de 109,6 % des coûts à l'échelle mondiale entre 2018 et 2025. Les entreprises nord-américaines sont les plus touchées, avec un coût moyen de 22,2 millions de dollars par incident.
Quand on sait que le facteur humain est impliqué dans 60 % des violations de données confirmées et que 71 % des organisations admettent leur vulnérabilité, la nécessité d'une prévention proactive n'a jamais été aussi urgente.
Au-delà de la brèche initiale : les coûts cachés
La perte financière immédiate liée à un incident n'est souvent que la partie émergée de l'iceberg. Le véritable coût d'une menace interne se multiplie par une série de dépenses en cascade susceptibles de paralyser une organisation longtemps après l'événement initial. Ces coûts cachés dépassent souvent les pertes directes, engendrant des difficultés financières et des perturbations opérationnelles à long terme.
Les décideurs doivent tenir compte de ces impacts secondaires, qui comprennent :
Amendes réglementaires et frais juridiques : Le non-respect des lois sur la protection des données, telles que le RGPD ou le CCPA, peut entraîner des sanctions considérables. Les litiges, les règlements à l’amiable et les frais associés constituent un coût supplémentaire important.
Atteinte à la réputation : une violation publique des droits d’auteur érode la confiance des clients et la valeur de la marque. Ces dommages peuvent entraîner une perte de clientèle, des pertes d’opportunités commerciales et une chute du cours de l’action, avec des conséquences financières qui se font sentir pendant des années.
Perturbation opérationnelle : L’arrêt des activités commerciales pour enquêter sur une faille de sécurité et y remédier entraîne une perte de revenus directe. Le coût de cette interruption, combiné aux ressources détournées des fonctions essentielles de l’entreprise, peut être considérable.
Frais de remédiation et de récupération : L’impact financier des menaces internes dépasse les pertes directes et nécessite souvent des mesures correctives post-incident coûteuses, notamment des services professionnels de récupération de données . Ces mesures comprennent également le recours à des experts en cybersécurité, l’information des clients concernés et la mise en place de services de surveillance du crédit.
Ce graphique détaille l'origine réelle de ces menaces, mettant en évidence la source du risque financier.

Comme le montrent les données, la simple négligence est de loin la cause la plus fréquente d'incidents. Ceci souligne l'impérieuse nécessité de disposer de systèmes capables d'atténuer les erreurs humaines, et non pas seulement de rechercher les intentions malveillantes.
Les failles économiques des enquêtes réactives
La réponse traditionnelle à une menace interne est presque exclusivement réactive. Une enquête n'est lancée qu'une fois le préjudice subi, se concentrant sur une analyse approfondie pour déterminer les faits et les responsabilités. Du point de vue de l'entreprise et de la responsabilité, ce modèle est fondamentalement obsolète.
Les enquêtes réactives constituent un exercice coûteux de gestion de crise, et non une stratégie de prévention des risques. Elles consacrent un budget à la résolution d'une crise plutôt qu'à sa prévention, garantissant ainsi que l'organisation paie toujours le prix fort pour un incident.
Au moment où une enquête débute, les données ont disparu, les systèmes sont compromis et la réputation de l'entreprise est déjà entachée. Cette approche garantit que votre organisation supporte l'intégralité des conséquences financières de la violation de données. Pour une analyse plus approfondie du coût réel des enquêtes réactives, consultez notre article dédié.
Un changement stratégique vers une identification proactive des risques, conforme aux principes de l'EPPA, est le seul moyen d'anticiper ces coûts et de protéger la santé financière de votre organisation.
Pourquoi les programmes traditionnels de lutte contre les menaces internes échouent
Nombre d'organisations pensent maîtriser leurs programmes de lutte contre les menaces internes. En réalité, la plupart des méthodes conventionnelles sont obsolètes, inefficaces et dangereusement réactives. Ces approches traditionnelles reposent généralement sur des analyses a posteriori et une surveillance intrusive des employés, une combinaison qui engendre un climat de méfiance toxique et expose l'entreprise à de graves problèmes juridiques et éthiques.
Le problème fondamental est que ces programmes ont été conçus pour enquêter sur les violations de données, et non pour les prévenir. Ils ne se déclenchent qu'une fois que des données sensibles ont fuité, que des systèmes ont été compromis ou que le préjudice financier est déjà irréversible. Cette approche réactive vous condamne à toujours avoir un train de retard, à réparer les dégâts au lieu d'anticiper les risques liés au facteur humain qui en sont la cause première.
Les limites de la criminalistique réactive
Le modèle traditionnel est fondamentalement défaillant. Lorsqu'un incident survient, les équipes de sécurité, des RH et du service juridique s'efforcent de reconstituer les faits. Cette chasse aux preuves, menée de manière anarchique, est lente, coûteuse et perturbe considérablement l'activité. L'objectif principal est de trouver un coupable, sans s'attaquer aux vulnérabilités systémiques qui ont permis à l'incident de se produire.
Cette approche est vouée à l'échec pour quelques raisons clés :
Il est toujours trop tard : lorsqu’une enquête est enfin lancée, le mal est déjà fait. Les coûts de réparation, l’atteinte à la réputation et les amendes réglementaires s’accumulent.
Cela crée des frictions opérationnelles : les enquêtes paralysent les flux de travail, absorbent des ressources précieuses et obligent le personnel clé à tout laisser tomber pour apporter son aide.
Elle néglige la prévention : l'accent reste mis sur la punition et la réparation, sans presque rien faire pour empêcher le prochain acte de négligence ou de malveillance de se produire.
Les pièges juridiques et éthiques de la surveillance
Pour compenser leur manque de réactivité, de nombreux programmes anciens ont recours à la surveillance intrusive et au contrôle des employés. Ces tactiques sont non seulement néfastes pour le moral des troupes, mais elles constituent également un véritable casse-tête juridique, notamment au regard de réglementations telles que la loi sur la protection des employés contre le polygraphe (EPPA) . Surveiller secrètement l'activité des employés ou utiliser des outils qui laissent même entendre qu'il s'agit d'un détecteur de mensonges est un chemin direct vers les poursuites et de lourdes sanctions.
Une approche axée sur la surveillance perçoit les employés comme des adversaires potentiels plutôt que comme des partenaires de confiance en matière de sécurité. Cette mentalité de « police » érode la confiance, tue l'engagement et peut même inciter des employés bien intentionnés à adopter des comportements à risque.
De plus, les programmes traditionnels négligent souvent l'impact du bien-être des employés. L'intégration de stratégies efficaces de gestion du stress au travail , notamment pour les personnes neurodivergentes, peut créer un environnement bien plus sûr et résilient que n'importe quel outil de surveillance.
Le coût élevé des flux de travail fragmentés
Un autre problème majeur réside dans la fragmentation des renseignements. Dans la plupart des entreprises, les informations cruciales concernant les risques liés aux employés sont dispersées entre différents services cloisonnés. Les RH disposent des données de performance, le service juridique des dossiers de conformité et le service de sécurité des journaux d'accès. Sans système unifié, relier ces informations est un processus manuel fastidieux et source d'erreurs humaines. Ce manque de source unique de vérité engendre des retards considérables et d'importantes lacunes en matière de renseignements.
Et la fréquence de ces incidents ne cesse d'augmenter. Les menaces internes ont explosé à l'échelle mondiale : 76 % des organisations signalent une augmentation de la fréquence des attaques au cours de la seule année écoulée. De fait, de nombreuses entreprises sont désormais confrontées à 21 à 40 incidents de ce type par an. Cette forte hausse met en évidence les graves limites des processus manuels et réactifs et exige une approche moderne, éthique et proactive de la gestion des risques.
Adopter une approche proactive et éthique fondée sur les risques est le seul moyen de maîtriser ce problème croissant.
Une plateforme moderne, pilotée par l'IA, comme E-Commander de Logical Commander, offre l'évolution nécessaire. Elle unifie la veille des risques entre les services de manière éthique et sans surveillance, permettant aux organisations d'identifier et d'atténuer les risques avant qu'ils ne dégénèrent en violations de données aux conséquences désastreuses.
Adopter une nouvelle norme de prévention éthique
Les anciens modèles de gestion des menaces internes — axés sur la surveillance et fondés sur la suspicion — ne se contentent pas d'échouer ; ils créent activement des situations juridiques délicates et des environnements de travail toxiques. Il est temps de dépasser cette approche défaillante et d'adopter une norme plus intelligente et plus responsable.
La nouvelle norme en matière de gestion des risques internes est proactive, pilotée par l'IA et fondamentalement éthique. Il s'agit d'une stratégie non intrusive par nature et pleinement conforme aux réglementations telles que l' Employee Polygraph Protection Act (EPPA) .
Ce cadre moderne déplace complètement l'attention de la détection des « mauvais employés » vers l'identification et la neutralisation des risques liés aux facteurs humains avant qu'ils ne puissent nuire. Il repose sur un principe simple et puissant : l'immense majorité de vos employés sont des partenaires précieux, et non des suspects potentiels.
Au lieu d'une surveillance intrusive, cette nouvelle norme analyse les données opérationnelles et comportementales afin de signaler des indicateurs de risque concrets, tels que les conflits d'intérêts ou les écarts de procédure. Le tout dans le respect de la dignité et de la vie privée des employés.

Du maintien de l'ordre au partenariat
Ce nouveau standard représente avant tout un changement de paradigme, passant d'une approche répressive à un partenariat stratégique en matière de gouvernance. Les méthodes traditionnelles engendrent naturellement une relation conflictuelle entre une organisation et ses membres. Une approche éthique et préventive produit l'effet inverse : elle instaure une culture de responsabilité partagée en matière de sécurité et d'intégrité.
Cela s'effectue en se concentrant sur les signaux de risque objectifs, et non sur les jugements subjectifs. Par exemple, le système pourrait signaler :
Anomalies opérationnelles : Un utilisateur commence soudainement à accéder à des volumes de données anormalement importants ou à les télécharger, sans aucun lien avec ses fonctions habituelles.
Conflits d'intérêts : Des liens ou des activités sont identifiés qui laissent penser que les intérêts personnels d'un employé pourraient être en conflit avec ses obligations professionnelles.
Manquements aux procédures : Un employé ne respecte pas de manière répétée les protocoles de sécurité établis, ce qui peut indiquer aussi bien une simple négligence qu'une intention malveillante.
L'analyse de ces signaux objectifs permet aux organisations d'obtenir la visibilité nécessaire pour intervenir de manière constructive. Il peut s'agir, par exemple, de proposer une formation complémentaire à un employé négligent ou de combler un manquement en matière de conformité – une approche bien différente du lancement d'une enquête coûteuse et perturbatrice après qu'une violation de données se soit déjà produite. C'est cette distinction qui définit une gestion des risques moderne et éthique .
Cadre éthique contre surveillance juridiquement risquée
Ce cadre novateur tranche radicalement avec les pratiques de ses concurrents qui s'appuient encore sur des méthodes de surveillance juridiquement contestables. Nombre d'outils traditionnels de détection des menaces internes reposent sur la surveillance continue des communications des employés, l'enregistrement des frappes au clavier, voire l'enregistrement d'écran. Ces méthodes sont non seulement intrusives, mais elles génèrent également un nombre considérable de faux positifs, engendrant une saturation d'alertes et instaurant un climat de profonde méfiance.
Plus important encore, ces systèmes de surveillance fonctionnent souvent dans une zone grise juridique, créant un risque sérieux de violation des lois sur la protection de la vie privée et de l'EPPA.
La nouvelle norme de prévention repose sur le respect de la vie privée et de la dignité des employés. Elle permet aux organisations d'identifier et d'atténuer les risques sans recourir à des méthodes intrusives qui considèrent chaque employé comme une menace potentielle.
L’objectif est de fournir aux responsables des ressources humaines, des affaires juridiques et de la conformité des informations exploitables, à la fois pertinentes et éthiques. Cela leur permet de protéger l’institution et son personnel par des actions préventives intelligentes, et non par des sanctions réactives.
Ce tableau illustre parfaitement la différence entre l'ancien modèle défaillant et la nouvelle norme de soins.
Ancienne approche contre nouvelle norme en matière de gestion des risques
Attribut | Méthodes réactives traditionnelles | La norme proactive |
|---|---|---|
Se concentrer | Enquête et expertise médico-légale après un incident. | Prévention et atténuation avant qu'un incident ne survienne. |
Méthodologie | Recourt souvent à une surveillance intrusive et au contrôle des employés. | Utilise une analyse non intrusive des données opérationnelles, pilotée par l'IA. |
Point de vue des employés | Les employés sont considérés comme des suspects potentiels. | Les employés sont respectés en tant que partenaires dans le maintien de l'intégrité. |
Risque juridique | Risque élevé de violation de la loi EPPA et des réglementations relatives à la protection de la vie privée. | Entièrement conforme aux normes EPPA et conçu pour garantir la conformité légale. |
Résultat | Des mesures coûteuses de gestion des dégâts et une culture de la méfiance. | Risques réduits, gouvernance améliorée et culture de confiance. |
Impact opérationnel | Des enquêtes perturbatrices et exigeantes en ressources. | Des flux de travail rationalisés et des interventions précoces et constructives. |
En adoptant cette norme proactive, les organisations peuvent enfin passer d'une posture de défense permanente à une posture de résilience stratégique. Découvrez plus en détail les principes qui sous-tendent cette approche dans notre guide sur les solutions éthiques de gestion des risques internes . Il ne s'agit pas simplement d'une meilleure façon de gérer les menaces internes ; c'est l'avenir de la gouvernance d'entreprise.
Bâtir une organisation résiliente grâce à une intelligence des risques unifiée
Miser sur la technologie pour contrer les menaces internes en espérant que cela suffise est une stratégie vouée à l'échec. Une défense efficace et durable repose sur une approche plus fondamentale : une stratégie unifiée qui intègre vos équipes, vos processus et vos plateformes. Trop longtemps, les entreprises ont progressé à tâtons avec une veille des risques fragmentée, créant ainsi des angles morts dangereux entre les services, que les initiés peuvent facilement exploiter.
Il est temps de décloisonner les services. Cette section propose un guide pratique aux responsables de la gestion des risques, des ressources humaines et de la conformité pour bâtir une défense véritablement cohérente.
L'essence de cette transformation réside dans le passage d'une approche fragmentée et cloisonnée par département à une structure opérationnelle coordonnée. Il s'agit d'intégrer les informations distinctes, mais étroitement liées, issues des RH, du service juridique, de la sécurité et de l'audit dans un flux d'informations unique et en temps réel. Lorsque ces équipes travaillent de manière cloisonnée, des signaux critiques se perdent dans le bruit ambiant, les délais de réponse s'allongent et l'organisation se retrouve vulnérable.

Centralisation des renseignements sur les risques pour une visibilité en temps réel
Une plateforme unifiée doit servir de système nerveux central à l'ensemble de votre démarche de gestion des risques. En agrégeant et en analysant de manière éthique les données provenant de sources multiples, et ce, conformément à la loi EPPA, elle vous offre une vision complète à 360 degrés des risques liés aux facteurs humains au sein de votre entreprise. Cette intelligence centralisée permet à vos dirigeants d'agir enfin plus rapidement et avec une plus grande confiance.
Au lieu de lancer des enquêtes lentes et manuelles une fois qu'un incident a déjà causé des dégâts, un système unifié repère les signaux de risque précurseurs dès leur apparition. Ceci permet une intervention précoce et constructive, comme une formation ciblée ou un ajustement des processus, bien avant qu'un problème mineur ne se transforme en faille majeure. L'objectif est de transformer un ensemble de données disparates en renseignements exploitables et préventifs.
Le déficit de préparation et la nécessité d'une unification
Malgré une prise de conscience croissante du problème, un déficit de préparation considérable persiste dans la plupart des organisations. Les chiffres sont alarmants : si 93 % des dirigeants considèrent les menaces internes comme aussi graves, voire plus graves, que les attaques externes, un pourcentage choquant de 69 % s’appuient encore sur des processus informels et réactifs pour y faire face.
Ce manque de coordination est exacerbé par le fait que 60 % des échanges entre les RH et la sécurité restent manuels, ce qui engendre une lassitude face aux alertes et laisse passer des risques critiques. Résultat ? Seules 23 % des organisations se disent pleinement confiantes dans leur capacité à détecter proactivement les menaces internes. Vous trouverez une analyse complète de ce déficit de préparation dans le Rapport sur les risques internes 2025. Ces données sont sans équivoque : il est temps de décloisonner ces services grâce à une plateforme unifiée et intelligente.
Ce manque de cohésion n'est plus tenable. Face à l'expansion constante du travail hybride et des outils cloud qui accroissent la surface d'attaque, une approche cloisonnée est vouée à l'échec.
Feuille de route pratique pour la mise en œuvre
Bâtir une organisation résiliente dotée d'une intelligence unifiée ne se résume pas à une simple solution technologique. Il s'agit d'une progression stratégique, d'une manière de favoriser une culture cohérente et consciente des risques, soutenue par un cadre approprié.
Voici les étapes clés pour y parvenir :
Constituez une équipe transversale : La première étape consiste à créer un groupe dédié à la gestion des risques internes. Réunissez les parties prenantes des RH, du service juridique, de la conformité et de la sécurité. Cette équipe sera responsable de la stratégie et veillera à la cohérence des actions de chacun.
Définissez des seuils de risque clairs : travaillez avec votre équipe pluridisciplinaire pour définir précisément ce que signifie un indicateur de risque pour votre organisation. Cela garantit la cohérence et concentre les efforts de chacun sur les signaux réellement importants.
Mettez en place une plateforme unifiée : déployez une solution comme E-Commander qui centralisera toutes les informations. Cette plateforme doit agréger les signaux de risque de manière éthique, sans surveillance intrusive, en respectant scrupuleusement la loi EPPA et en préservant la dignité des employés.
Élaborer des plans d'intervention coordonnés : Créez des procédures claires et prédéfinies décrivant comment l'organisation réagira aux différents types d'alertes de risque. Ceci garantit une réaction rapide, cohérente et conforme à la réglementation en toutes circonstances.
Privilégiez l'amélioration continue : un programme de gestion des risques internes n'est jamais « terminé ». Évaluez régulièrement son efficacité en utilisant les données de la plateforme pour affiner vos seuils de risque, mettre à jour la formation et vous adapter aux nouvelles menaces à mesure qu'elles apparaissent.
L'objectif ultime n'est pas seulement de gérer les risques, mais de bâtir une culture organisationnelle résiliente. Une plateforme de renseignement unifiée constitue le fondement de cette culture en permettant des décisions plus rapides et mieux informées et en favorisant un sens partagé des responsabilités quant à la protection de l'entreprise de l'intérieur.
En faisant enfin tomber les barrières entre services, vous pouvez passer d'une approche réactive de gestion de crise à une approche proactive de prévention stratégique. C'est ainsi que vous préservez la réputation de votre organisation, ses actifs et son personnel.
Collaborez avec nous pour instaurer la nouvelle norme en matière de prévention des risques internes
Vos clients recherchent une meilleure façon de gérer les risques internes, et les méthodes traditionnelles ne leur conviennent plus.
Pour les consultants, les fournisseurs de solutions SaaS B2B et les cabinets de conseil, la prise en compte du facteur humain dans la gestion des risques n'est plus un simple atout, mais un impératif. Les entreprises abandonnent enfin les méthodes obsolètes et intrusives de gestion des menaces internes et recherchent activement des solutions novatrices, à la fois efficaces et éthiques. Cette évolution représente une formidable opportunité de mener le débat avec une approche résolument moderne.
En intégrant à vos services une plateforme novatrice conforme aux normes EPPA, vous offrez à vos clients un avantage concurrentiel indéniable. Vous leur proposez une solution proactive et non intrusive pour gérer les risques liés aux facteurs humains, les libérant ainsi du cycle interminable et coûteux des enquêtes réactives et de la gestion des crises.
Rejoignez le programme PartnerLC
Nous vous invitons à explorer une alliance stratégique via notre programme PartnerLC . Devenir partenaire de Logical Commander, c'est bien plus qu'ajouter un outil à votre offre ; c'est l'opportunité d'aligner votre marque sur l'avenir d'une gestion des risques conforme et éthique. En rejoignant notre écosystème de partenaires, vous ne vous contentez pas de revendre des logiciels : vous êtes en mesure de répondre à un besoin crucial et largement insatisfait du marché.
Cette collaboration vous permet de :
Différenciez vos services : proposez une plateforme unique, basée sur l’IA, qui se démarque radicalement des outils de surveillance traditionnels, juridiquement contestables.
Augmentez la valeur pour vos clients : donnez-leur les moyens d’anticiper les risques liés à l’intégrité et aux conflits d’intérêts avant qu’ils ne dégénèrent en incidents dommageables.
Générez de nouvelles sources de revenus : exploitez la demande croissante de solutions proactives de gouvernance et de conformité.
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Réponses à vos questions sur la gestion des menaces internes
En passant d'une gestion réactive des incidents à une prévention proactive, vous aurez certainement des questions. Il s'agit d'une décision stratégique majeure. Les responsables des risques, de la conformité et des ressources humaines souhaitent des éclaircissements sur la mise en œuvre de cette nouvelle norme, les cadres juridiques et les avantages concrets. Entrons dans le vif du sujet.
Toute la philosophie sous-jacente est de rompre avec la pratique juridiquement toxique de la surveillance des employés. L'accent est mis sur l'identification éthique d'indicateurs de risque objectifs – un changement fondamental qui protège l'organisation et ses employés, renforce la confiance et consolide la gouvernance.
Comment gérer de manière proactive et éthique les menaces internes ?
La gestion éthique des menaces internes commence par le rejet catégorique de la surveillance intrusive. Une plateforme proactive et conforme à la loi EPPA , telle que E-Commander de Logical Commander, analyse les données opérationnelles afin d'identifier les signaux de risque objectifs. Il s'agit de se concentrer sur des éléments comme les conflits d'intérêts manifestes ou les écarts importants par rapport aux procédures établies, et non sur des opinions ou des impressions personnelles.
Cette approche est totalement non intrusive et respecte la vie privée des employés.
Au lieu de lire les courriels ou de suivre les frappes au clavier, le système signale les anomalies révélant un risque potentiel lié au facteur humain. Cela permet une intervention précoce et constructive, comme proposer des formations complémentaires, plutôt que de lancer une enquête perturbatrice une fois le mal fait. C'est ainsi que l'on instaure une culture de sécurité, et non une culture de suspicion.
Qu'est-ce qui différencie cela de la surveillance traditionnelle des employés ?
Les outils de surveillance traditionnels sont conçus pour surveiller vos employés, instaurant un climat de méfiance et vous exposant à de graves problèmes juridiques au titre de la loi EPPA . Ils enregistrent tout, de l'activité web aux messages privés, submergeant votre équipe de sécurité de faux positifs et traitant vos employés comme des suspects. C'est un modèle fondamentalement défaillant.
Une solution de gestion des risques éthique ne « surveille » absolument pas les personnes.
Il analyse les schémas opérationnels pour signaler des indicateurs de risque spécifiques et prédéfinis. Le système ne surveille pas le contenu des courriels des employés ; il détermine si leurs actions – comme l’accès à des données sensibles bien au-delà de leur champ de compétences – contreviennent aux protocoles de conformité et créent un risque concret pour l’entreprise.
Comment cette approche protège-t-elle contre les menaces, qu'elles soient dues à la négligence ou à la malveillance ?
Les menaces internes, qu'elles soient dues à la négligence ou à la malveillance, laissent des traces opérationnelles objectives. Un employé négligent peut contourner les protocoles de sécurité par commodité, tandis qu'un employé malveillant peut accéder systématiquement à des fichiers auxquels il n'a pas droit. Un système proactif détecte ces comportements sans avoir à deviner les intentions de la personne.
En centralisant les informations sur les risques provenant de tous les services de l'organisation, la plateforme établit des liens entre les données qui, autrement, resteraient cloisonnées. Les responsables RH et Conformité disposent ainsi des informations exploitables et préventives nécessaires pour atténuer les risques, accidentels ou intentionnels, bien avant qu'ils ne dégénèrent en scandales coûteux.
Chez Logical Commander , notre plateforme basée sur l'IA permet à votre organisation de devenir un modèle de gestion des risques internes éthique et proactive. Notre solution non intrusive, conforme à la loi EPPA, vous aide à prévenir les risques liés au facteur humain, protégeant ainsi vos actifs, votre réputation et vos collaborateurs. Faites le premier pas vers une entreprise plus résiliente.
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